Aérodynamique
Services et expertise
Prestations aérodynamiques classiques
Grille de turbulence
L’objectif est d’ajouter de la turbulence à l’écoulement d’origine afin de se rapprocher de conditions de roulage réelles.
Analyse
L’équipe S2A propose la mise en œuvre de :
- La mesure de coefficients aérodynamiques avec et sans turbulence

- L’analyse topologique : tomographie à sondes anémoclines
Tomographie
Caractérisation qualitative et quantitative des grandeurs aérodynamiques: mesures de pression et de vitesses d’air dans le volume contrôlé par l’explorateur de la soufflerie.
Quatre types de sondes peuvent être mis en œuvre en fonction des zones à explorer :
- Des sondes omnidirectionnelles à 18 trous droites sont montées par trois sur l’explorateur 3D de la soufflerie, notamment pour les surfaces mesurées importantes, par exemple dans le sillage de l’objet étudié.
- Une sonde coudée du même type est disponible pour les zones latérales à écoulement tridimensionnel comme le soubassement d’une auto, les rétroviseurs extérieurs ou les roues.
- Une sonde à tête conique (7 trous) plus compacte peut être installée ou déplacée dans des zones confinées (passages de roues, proche paroi, etc…)
- Une sonde miniature (7 trous) est également disponible pour accéder à des zones très restreintes (freins, façade de refroidissement, etc…).

Exemples de résultats standards
Exemple de post-traitement spécifique : Plans X constant en aval d’une berline
Anémomètres à hélices
Les souffleries disposent de trois anémomètres à hélice Mini-Air. Ces anémomètres sont facilement installés et permettent une plage de mesure de 0.3 à 20m/s pour deux d’entre eux et de 0.3 à 40m/s pour le troisième (précision +/- 1%). La tête de mesure fait 11*15mm et le corps mesure 165mm.

Anémomètres à hélice
Compétition
Depuis son démarrage en 2003, la soufflerie échelle 1/1 du GIE S2A s’est montrée très attractive pour tester l’aérodynamique des véhicules de compétition.
En effet cette soufflerie permet de réaliser des essais représentatifs et fiables directement sur le véhicule qui sera utilisé en course.
Les essais se font roues tournantes et avec un tapis défilant de 1m ou 1,2m de large sous le véhicule.
La grande taille de veine (section 24m2) évite les problèmes de blocage et la longueur de la zone d’essai permet au sillage de se développer librement.
La qualité du flux de la veine, la précision de la balance ainsi que la discrétion et la rigidité des systèmes de fixation assurent des essais fiables et répétables.
Enfin l’installation du véhicule sur la balance est simple et ne nécessite que très peu de modifications sur le châssis.
Pour réaliser des essais en soufflerie, il faut attacher le véhicule sur la balance. Pour les véhicules de compétition, nous utilisons le système à 4 points de fixation ou celui à 2 points de fixation.
Sur les monoplaces types F1, F3, GP2, formules Renault… nous utilisons le système à 2 points de fixation. Ce système est rigide, fiable et facile à mettre en œuvre. Le véhicule est libre de se déplacer verticalement. Les efforts de traînée sont repris par la fixation tandis que l’appui aérodynamique passe par les roues qui sont positionnées sur les patins de mise en rotation.
Ces essais se font généralement à 160km/h mais on peut réaliser les essais jusqu’à 200km/h. La garde au sol minimum avec le sol défilant est de 4mm.
La fixation par les 4 vérins de la balance sur le châssis véhicule est plus classique. Cette méthode permet un bon maintien en position et des changements d’assiette pilotés.
Le plateau de la balance permet des essais en vent latéral jusqu’à 30°.
Notre système de mesure de pression peut faire une acquisition sur 256 voies simultanément.
La largeur du sol défilant est de 1m en standard mais il est possible de passer à une largeur de 1.2m si les voies du véhicule le permettent.


























